Le système nerveux autonome ou système neurovégétatif  est le régulateur de nos fonctions automatiques.

Il se compose du système orthosympathique et parasympathique.
Une des affections les plus courantes portant sur une atteinte de ce système nerveux autonome (SNA) est l’algoneurodystrophie.

Rôle du système nerveux autonome ou neurovégétatif dans l’algoneurodystrophie

  • Le système neurovégétatif règle les fonctions automatiques, non soumises au contrôle volontaire.
  • Il contrôle notamment les muscles lisses (digestion, vascularisation), la majorité des glandes exocrines (sudation) et endocrines.
  • Le système nerveux autonome ou viscéral contient des neurones périphériques mais aussi centraux.
  • On distingue deux effets appelés ortho et para-sympathique.
  • le système nerveux autonome contrôle nos émotions

 

Description du système nerveux autonome

Système para-sympathique

Système nerveux autonome neurovégétatif para-sympathique cholinergique

Système otho-sympathique

Système nerveux autonome ou neurovégétatif orthosympathique adrénergique donc excitant

 

Tout dérèglement de cette fonction entraîne des pathologies plus ou moins invalidantes dont l’algoneurodystrophie (AND).

Ce système sympathique est régulé en fréquence. Une fréquence peut varier en amplitude, régularité, nombre de pulsation/seconde.
Si l’on décrit le système neurovégétatif en 2 ensembles distincts par leur effets, c’est leur cohérence vibratoire qui permet un bon fonctionnement.

Pathologie

Souvent localisée sur les membres les symptômes de l’algoneurodystrophie sont révélateurs : rougeur, sudation, douleur, dystrophisme, et toujours pour voie de départ une opération ou un traumatisme (fracture).

Tableau clinique en 2 phases de l’algoneurodystrophie

Phase chaude

  • Douleurs de l’articulation touchée, déclenchées ou non par les mouvements
  • Impotence fonctionnelle liée aux douleurs
  • Aspect pseudo-inflammatoire avec augmentation de la température locale, une peau moite et parfois rouge

Phase froide

Elle succède en général à la phase chaude après plusieurs semaines ou quelques mois

  • Persistance des douleurs, avec parfois une hyperesthésie cutanée,
  • Aggravation de l’impotence fonctionnelle
  • Persistance d’un gonflement œdémateux
  • Parfois des anomalies des phanères sur la région intéressée.

Traitements divers

Les méthodes classiques sont peu efficaces et très longues ( 6 mois à 2 ans).
Les traitements symptomatologiques donnent peu de résultats ou des résultats de courte durée.
L’évolution se fait sur un à deux ans. Des séquelles sont possibles : rétraction cutanée et capsulo-ligamentaire (orteils en griffes, raideur articulaire). La décalcification radiologique peut persister pendant des années, mais ne traduit pas d’évolutivité de l’algodystrophie.

La MAGNOMEGATHERAPIE® permet un traitement rapide, efficace et sans effet secondaire de l’algoneurodystrophie

  • On traite le stress très présent dans cette AND,
  • On cherche la lésion initiale et on effectue un traitement à visée cicatricielle,
  • On régule directement le système neurovégétatif avec le plexus solaire.

Traitement de l’algoneurodystrophie en Magnomegathérapie®

1/ Une relaxation longue de 15 à 20 minutes en mode 12P/s sera réalisée 2 fois par semaine en alternance avec une relaxation de type «neuro-végétatif» avec application d’un émetteur sur la tête et un sur le plexus solaire en 4 P/s.
2/ Suivra un traitement localisé sur le facteur de départ de la pathologie comme par exemple une fracture ou une intervention chirurgicale par le biais d’un traitement cicatriciel (programme automatique ou 100Ps 15 minutes puis 12Ps 15 minutes).
3/ Pour accentuer l’acteur de normalisation neurovégétative, vous pouvez faire une application directement sur le plexus solaire avec un émetteur, et le deuxième sur la zone du traumatisme initial avec le programme automatique soit en 4Ps P5

Dans tous les cas d’algoneurodystrophie ne tentez jamais de faire une rééducation avec des mouvements sauf quelques mouvements doux et ne créant pas de douleurs. Dans le doute le mieux est de ne pas faire de mouvements.

En quelques séances, l’état de votre patient va évoluer rapidement vers une amélioration notable des symptômes. Il conviendra de continuer les séances en les espaçant jusqu’à une par semaine.
Nous rappelons que pour qu’une cicatrisation ou consolidation osseuse soit de qualité, il faut à l’organisme un temps moyen de 45 jours.
N’oubliez jamais qu’une fracture ou cicatrice, même si elle présente un aspect cutané cicatriciel normal, peut très bien présenter un état pathogène avec blocage énergétique.
Certaines personnes développent un stress majeur avec des épisodes d’angoisse, et vous devez alors accentuer le traitement de relaxation et du plexus solaire jusqu’au bon rétablissement.

De même, l’élaboration d’un schéma corporel est importante (mode programme automatique ou en manuel à 12Ps) car une personne en souffrance met en place des compensations qui modifient son propre schéma corporel.
Pendant ce schéma , vous devrez rester très vigilants à ne pas déclencher de douleur sur le territoire de l’ AND , se qui se traduirait immédiatement par un retard de résultat.
Les résultats apparaissent très rapidement (4 à 5 séances).
Si vous n’obtenez pas de signes positifs rapidement, il faut chercher une autre cause comme un dérèglement organique (foie ou intestin très souvent) ou des interférences avec d’autres traitements.
J’ai souvent rencontré des patients qui faisaient des traitements associés comme acupuncture, réflexothérapie, mésothérapie, ostéopathie…
Il faut savoir demander au patient de choisir une thérapie et de ne pas tout mélanger.