Cicatrice et incidences énergétiques

Les cicatrices, nos meilleures ennemies?

Pour certains d’entre vous l’évocation d’une cicatrice pathogène entrainant un blocage énergétique ne fait aucun doute.
Pour d’autres, au contraire, j’évoque une sorte d’ovni.
Reprenons la définition classique d’une cicatrice:
« Une cicatrice est la partie visible d’une lésion du derme après que le tissu  se soit réparé, suite à une incision  effectuée au cours d’une opération ou suite à une blessure ».Wikipédia
Ceci est extrêmement restrictif et il est préférable de parler d’un état cicatriciel plutôt que de cicatrice. 

Définitions

On distingue 5 grands types:

1/ Cicatrice superficielle

La plus facile à décrire car par définition elle ne touche que le plan cutané superficielle. C’est la cicatrice banal, sans atteinte des plans profonds.
En générale elle a fait l’objet d’une simple désinfection et mis en place d’un pansement d’hygiène.
Et si la nature est généreuse elle deviendra quasi invisible lors de sa réparation cicatricielle.

2/ Cicatrice profonde

Cette cicatrice a atteint les plans profonds, et les différents fascias sont lésés.
Elle peut nécessiter un traitement plus important avec points de sutures par exemple.
Si cette cicatrice profond n’a pas touché un organe elle peut rester bénigne. Si la profondeur est plus importante, elle peut nécessiter une intervention chirurgicale plus ou moins importante.

3/ Cicatrice traumatique

C’est le cas typique de l’entorse ou de la luxation.
Cette cicatrice peut très bien n’avoir aucun aspect d’atteinte cutanée. On décriras un état cicatriciel.
Dans notre exemple, il y a agression tissulaire avec d’éventuels lésions musculaires, tendineuses, aponévrotiques, et ligamentaire. Elle peut faire l’objet d’un traitement chirurgical ou non, d’une immobilisation temporaire.

4/ Cicatrice chirurgicale

Courante en cabinet, cette cicatrice est bien définie et visible. Elle fait suite à une intervention sur un organe, la pose de matériel.
Mes nombreux travaux en collaboration avec les chirurgiens, m’ont amené à constater que le terrain cicatriciel à bien évolué grâce aux techniques modernes d’intervention.
Aujourd’hui le chirurgien a des moyens d’intervention par des micros voies d’accès cutanées (intervention, fibroscopie, arthroscopie). Par contre l’utilisation d’outils pour aller réparer les plans profonds forment un système cicatriciel très important et le danger reste qu’ils sont invisibles en surface.
Tous les chirurgiens sont confrontés à la possibilité de récupération sans qu’il y ait de fibrose, d’adhérence ou fibrose qui viendraient anéantir leur travail.

C’est à vous lors de votre traitement post chirurgical de permettre une cicatrisation la meilleure possible.

5/ Cicatrice évoquée

Ces cicatrices sont très souvent oubliées. C’est le cas typique d’un stérilet ou dispositif intra-utérin.
La mise en place du dispositif entraine une agression tissulaire permanente au niveau utérin. Si elle est en générale bien supportée, dans certains cas, elle peut conduire à une lésion pathogène qui en entrainant une douleur profonde va agir sur le comportement postural de la patiente:
Quand on a mal au ventre, on se tient en position pliée en avant, les jambes en rotation interne.
Les symptômes peuvent être un mal au dos (lombaire, dorsal et cervical), un blocage sacro-iliaque, des chondropathies patellaires, des troubles organiques et un état d’inflammation chronique.

Incidences des cicatrices

1/ Incidence esthétique

Toute cicatrice au plan cutané laisse une trace plus ou moins visible.
Si la cicatrice du visage sur un sportif peut marquer un certain niveau de virilité, elle est le plus souvent à co-notation inesthétique et peut conduire jusqu’à une intervention à visée de réparation esthétique.

2/ Incidence algique

Certaines cicatrices peuvent présenter un côté douleur plus ou moins important.
Il faut impérativement évaluer la sensibilité

  • Sensibilité permanente ou non
  • Sensibilité au touché et à la palpation
  • Sensibilité au froid ou au chaud, etc.
  • Sensibilité exacerbée par le contact (d’un vêtement par exemple)

Une cicatrice peut être douloureuse plusieurs années après l’opération chirurgicale, et avoir un effet sur l’état psychologique du patient

3/ Incidence fonctionnelle

Une cicatrice peut avoir plusieurs niveaux d’incidence fonctionnelle en fonction d’adhérences, fibroses ou élasticité tissulaire:

  • Blocage articulaire
  • Diminution d’amplitude articulaire
  • Tension cutanées et sous cutanées
  • Trouble de l’équilibre postural
  • Trouble psychique

Traitement en magnomega-thérapie®

Avec cette technique, vous avez une possibilité de traitement global et local de toutes les cicatrices
L’action des champs magnétiques bio-pulsés® permet une cicatrisation de TOUS les plans en même temps.

1/ Cicatrice fraiche

Plus tôt vous utilisez le mode cicatrice du magnomega®, meilleurs seront vos résultats. On constate que les cicatrices se résorbent plus vite et qu’au niveau esthétique l’aspect est belle augure.
Comme il n’y a pas de contre-indication, vous pouvez utiliser cette technique sur une cicatrice fraiche, avec ou sans matériel.
L’action à travers un pansement ou un plâtre est possible, et le traitement peut démarrer le jour même de la cicatrice.
Une application quotidienne ou plusieurs fois par semaine est possible, selon les disponibilités du patient et du thérapeute.

2/ Cicatrice ancienne

Une cicatrice ancienne peut présenter un aspect inesthétique, un niveau de sensibilité ou de douleur, une gène fonctionnelle. Et très souvent un blocage énergétique.
Toute cicatrice découverte lors de l’examen doit vous paraitre suspecte.
Il n’est pas rare de voir un traitement échouer, malgré tout le travail accompli, à cause d’une simple cicatrice.

J’attire votre attention sur le fait que certaines personnes ne se souviennent plus d’avoir une cicatrice ou alors l’ignore comme c’est très souvent le cas pour une arthroscopie ou une césarienne!

3/ Cicatrice pathogène

C’est la cicatrice qui perturbe et dont on a oublié ou l’existence, ou alors c’est la cicatrice dont on a mal compris sa nocivité.
Le travail de rééducation a été bien réalisé, mais l’état de cette cicatrice a empêché tout résultat soit de tenir dans le temps, soit d’arriver à un résultat attendu.

Testez la : palpation, kinésiologie, huiles essentielles ou autre
Traitez la bien sûr. Cela vous demandera plus de temps que pour cicatrice récente mais vous serez surpris de constater le bien fondé du traitement

4/ Cas de l’algoneurodystrophie ou AND

Voilà une pathologie qui est devient vite envahissante, Combien d’entre nous ont eu des AND qui durent des mois, voire des années.
Je vous propose un protocole simple d’une redoutable efficacité que va réduire le temps de traitement à une quinzaine de séances.
Considérez que l’AND est un trouble du système neuro-végétatif du à un traumatisme ou une opération.
Tous les patients ne font pas une algoneurodystrophie. Seuls ceux qui ont un plan cicatriciel  déficient associé à un stress important ou un dérèglement neuro-végétatif peuvent développer cette pathologie.

  • Dans un premier temps il faut les détendre en agissant en mode de relation alpha par application sur le vertex et l’occiput en magnomega-thérapie® (fréquence de 12 pulsations/seconde).
  • Ensuite vous devez réguler la zone cicatricielle avec action locale de 25 minutes en programme automatique « cicatrice » et si possible en réalisant simultanément avec un second émetteur une action hépatique (le foie est un agent primordial dans les cicatrices).
  • Puis vous pourrez réguler le système neuro-végétatif par action direct sur le plexus solaire associé ou non à la zone cicatricielle.
  • Ne tentez jamais de faire des mobilisations de la zone articulaire (exemple AND suite à entorse, prothèse, canal carpien), vous irez à l’encontre de la récupération!
    Traumaisme, algoneurodystrophie

    Emetteurs magnomega placés sur les zones de fracture du radius et cubitus